Les expositions du printemps à ne pas rater sur Paris

Envie de voir une belle exposition à Paris ou en Île-de-France en avril 2026 ? Laissez-vous guider par le programme des nouvelles expositions, et profitez de belles découvertes qui vont marquer ce joli mois printanier ! Et oui, le printemps est là et le soleil avec. Il est temps de sortir et de s’amuser !

Pas de temps pour les bavardages: on part à la découverte de ce que la capitale a à nous offrir.

Du 10 février au 15 octobre 2026, Simone Veil, l’intime retrouvée

Envie de découvrir Simone Veil autrement, loin des tribunes et des discours officiels ? De plonger dans une histoire plus fragile, plus intime, celle d’une enfance niçoise fauchée nette par la guerre et l’exil forcé ?

Affiche de l'exposition Simone veil mes sœurs et moi
Affiche de l’exposition Simone Veil mes sœurs et moi

Avec Simone Veil. Mes sœurs et moi, le réalisateur et photographe David Teboul ouvre une porte rare : celle du foyer des Jacob. Ici, pas de statue figée, mais des voix, des regards, des silences. À travers lettres, photographies et témoignages, l’exposition fait revivre le lien indéfectible entre Madeleine, Denise et Simone, un lien forgé dans la lumière de Nice, puis brisé par l’Occupation, la déportation et l’arrachement.

C’est une mémoire à hauteur d’enfance et de sororité qui se déploie. On y entend les rires d’avant, l’engagement courageux de Denise dans la Résistance, l’arrestation brutale de Simone, de Milou et de leur mère Yvonne au printemps 1944. Puis viennent les camps, les séparations, les absences et ce long, fragile retour à la vie, marqué à jamais par la perte, jusqu’à la disparition prématurée de Madeleine en 1952.

L’exposition éclaire aussi une figure plus discrète : celle de Jean Jacob, frère cadet et regard sensible, dont les photographies, longtemps restées dans l’ombre familiale, surgissent ici avec une intensité bouleversante. Déporté avec son père par le convoi 73, son destin s’inscrit dans cette tragédie collective, où l’histoire d’une famille rejoint celle de tout un peuple.

Une exposition qui raconte la grande Histoire.

Depuis le 10 février jusqu’au 20 décembre 2026, Robert Capa face au fracas du siècle

Envie de plonger au cœur du fracas de l’Histoire, là où l’image se capture au péril de la vie ? De suivre le regard d’un homme qui n’a pas seulement photographié la guerre, mais l’a vécue au plus près, appareil en bandoulière et instinct en alerte permanente ?

Les troupes américaines prennent d’assaut la plage d’Omaha Beach lors du Débarquement, Normandie, France, 6 juin 1944
Crédit : Robert Capa/International Center of Photography/Magnum Photos
Les troupes américaines prennent d’assaut la plage d’Omaha Beach lors du Débarquement, Normandie, France, 6 juin 1944
Crédit : Robert Capa/International Center of Photography/Magnum Photos

Avec Robert Capa, c’est toute une manière de voir et de raconter le conflit qui s’invente. Un style brut, nerveux, immergé, où chaque cliché semble pris à la frontière du chaos. Plus qu’un témoin, Capa impose la figure du photographe engagé, celui qui ne regarde pas de loin, mais qui avance, au plus près des hommes et des balles.

L’exposition proposée par le Musée de la Libération de Paris, le musée du général Leclerc et le musée Jean Moulin, en collaboration avec Magnum Photos, ne se contente pas de montrer des images : elle les replace dans leur souffle d’origine. Plus de soixante tirages de presse d’époque dialoguent avec magazines, livres, archives et objets personnels, dessinant un parcours dense, presque palpable.

Au fil des cent soixante pièces exposées, se dessine une trajectoire fulgurante : celle d’un jeune exilé hongrois devenu une icône mondiale. Derrière les clichés mythiques, c’est un regard qui s’affirme, une urgence de témoigner, une manière d’être au monde au plus près du réel, quitte à s’y brûler.

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Du 31 mars au 19 juillet 2026, Esclaves dans la Méditerranée moderne

Envie de regarder la Méditerranée autrement, loin des cartes postales et des récits simplifiés ? De remonter le fil d’une histoire enfouie, dérangeante, où chrétiens et musulmans furent tour à tour captifs, arrachés à leurs terres et condamnés à vivre de l’autre côté de la mer ?

Exposition Esclaves dans la Méditerranée moderne
Exposition Esclaves dans la Méditerranée moderne

L’exposition Esclaves dans la Méditerranée moderne. XVIIe-XVIIIe siècles ouvre une brèche dans cette mémoire oubliée. Pendant plus de trois siècles, des hommes et des femmes ont circulé malgré eux entre les rives, réduits en esclavage dans les ports d’Europe comme dans ceux d’Afrique du Nord. Ici, le regard se déplace : il s’attarde sur ces présences effacées, notamment celles des Nord-Africains et de certains Africains de l’Ouest, contraints de survivre dans les villes portuaires françaises, italiennes ou à Malte.

À travers leurs trajectoires, c’est tout un monde qui ressurgit. Galériens épuisés, domestiques invisibles, interprètes indispensables, musiciens ou assistants d’artistes : autant de vies prises dans les rouages d’une économie et d’une société qui les exploitaient tout en les intégrant, parfois, à leurs marges. L’exposition ne raconte pas seulement leur condition, elle restitue des visages, des gestes, des fragments d’existence.

Les œuvres présentées frappent par leur rareté et leur puissance. Un dessin d’après nature signé Charles Le Brun, des représentations du célèbre « Quattro Mori » de Pietro Tacca, des scènes de répression à Malte, ou encore les croquis sensibles de Fabroni donnent chair à cette histoire. À cela s’ajoutent des objets saisissants : armes maritimes, maquettes de navires, talismans et surtout des lettres de captifs, lues à voix haute, qui traversent le temps avec une force troublante.

Enfin, une œuvre contemporaine vient refermer le parcours sans vraiment le clore. Elle interroge l’oubli progressif de cette histoire après 1830, au moment de la prise d’Alger, et fait écho aux débats actuels autour des représentations de l’esclavage. Une exposition qui ne se contente pas d’informer : elle bouscule, questionne, et oblige à regarder en face une mémoire partagée, longtemps restée dans l’ombre.

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Du 31 mars au 12 juillet 2026, Africa Fashion

Africa Fashion
Africa Fashion

Le musée du Quai Branly nous entraîne à la découverte de la mode traditionnelle et contemporaine des différents pays d’Afrique, avec une grande exposition à découvrir du 31 mars au 12 juillet 2026.

De l’Afrique du Sud à l’Egypte, en passant par le Nigeria ou le Sénégal, la mode en Afrique est aussi riche et variée que les nombreuses cultures qui cohabitent sur le continent. Et lorsque l’on compare les savoir-faire traditionnels et les créations contemporaines, on découvre encore plus de trésors qui devraient passionner les amateurs de mode.

Le musée du Quai Branly – Jacques Chirac nous propose un petit tour d’horizon de la mode en Afrique, à travers une exposition riche et étonnante, présentée du 31 mars au 12 juillet 2026. L’exposition Africa Fashion met en lumière la scène créatrice africaine, sa diversité et son histoire.

En parallèle, le musée du Quai Branly présente une collection de vêtements et accessoires qui rappellent les savoir-faire traditionnels de différentes cultures africaines. Passé et présent dialoguent ainsi à coup de textiles, de motifs, de techniques…

Cette exposition met en évidence les nouveaux codes de la mode, où esthétisme, tradition, histoires personnelles et techniques durables cohabitent. Différentes cultures transparaissent à travers ces vêtements, accessoires et bijoux. On voit autant de liens que de singularités entre les pays et les créateurs, autant de références à l’Histoire que de visions du futur de la mode.

Du 3 avril au 3 mai 2026, Eggxtraordinaire

Pour commencer voilà une exposition pas comme les autres, à découvrir pendant la période de Pâques. Du 3 avril au 3 mai 2026, à la galerie Joseph, des artisans pâtissiers, chocolatiers, et artistes explorent l’œuf et ses symboles avec l’exposition gratuite Eggxtraordinaire. Un rendez-vous insolite à voir absolument !

Exposition Eggxstraordinaire, Frédéric Bau
Exposition Eggxstraordinaire, Frédéric Bau

À Pâques, l’œuf est la star de la saison : en chocolat, au pralin, en sucre, avec des surprises à l’intérieur ou non… Il est partout ! Et ce n’est pas pour nous déplaire. Si vous en voulez encore plus, bonne nouvelle : un drôle de rendez-vous vous attend au cœur du Marais… L’œuf se retrouve au cœur d’une exposition présentée à la galerie Joseph dans le 3e arrondissement de Paris…

Exposition Eggxstraordinaire, Frédéric Bau

Du 3 avril au 3 mai 2026, le pâtissier-chocolatier Frédéric Bau et l’association De Main de Maître organisent une exposition inédite et insolite, à découvrir gratuitement. Cette exposition, intitulée Eggxtraordinaire, réunit 94 artistes, artisans et chefs pâtissiers. Chacun, avec ses outils et ses savoir-faire, sublime et décore son œuf. L’exposition est gratuite, mais la réservation est obligatoire.

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Du 8 avril au 31 août 2026, Henry Taylor, au Musée Picasso-Paris

Envie d’une peinture brute, directe, profondément humaine ? Le Musée national Picasso-Paris met à l’honneur Henry Taylor avec Where thoughts provoke, sa première grande rétrospective en France.

Henry Taylor - exposition au musée Picasso Paris
Henry Taylor – exposition au musée Picasso Paris

Sur deux étages, une centaine d’œuvres portraits, scènes de vie, figures anonymes ou publiques composent un regard vivant sur notre époque. Entre mémoire personnelle et héritage artistique, Taylor dialogue notamment avec Pablo Picasso pour mieux réinventer le présent.

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À voir depuis le 10 avril, Cling !

La Monnaie de Paris s’intéresse à l’argent dans la BD, avec une exposition inédite intitulée Cling ! La bande dessinée parle cash. A voir du 10 avril au 6 septembre 2026.

Il y a Picsou et ses millions, et les Rapetou qui essaient de voler cet argent, il y a Batman le milliardaire et Spider-man, l’étudiant fauché, il y a Astérix et ses sesterces, les chasseurs de primes dans Lucky Luke… L’argent peut occuper une part importante du monde de la bande dessinée et des comics. La Monnaie de Paris explore cette thématique à travers l’exposition Cling ! La bande dessinée parle cash, présentée du 10 avril au 6 septembre 2026.

L’argent est une grande question dans notre monde. Lorsque l’on s’évade en lisant une bande dessinée, un manga ou un comics, on ne s’attend pas forcément à retrouver ces problèmes de crise économique ou de justice fiscale. Et pourtant, les univers BD ont une économie bien à eux.

Rendez-vous sur la billetterie pour prendre vos places.

Depuis le 10 avril jusqu’au 2 août 2026, Lee Miller, l’œil libre

Du 10 avril au 2 août 2026, le Musée d’Art Moderne de Paris consacre une grande rétrospective à la photographe Lee Miller. À travers près de 250 tirages anciens et modernes, l’exposition entend mettre en lumière la diversité des œuvres de l’artiste américaine, de ses clichés de mode aux portraits et paysages jusqu’à ses reportages de guerre.

Portrait Lee Miller
Portrait Lee Miller

Après le biopic porté magistralement par Kate Winslet, place à l’exposition ! En 2026, le Musée d’Art Moderne de Paris consacre une grande rétrospective à la célèbre photographe et reporter américaine Lee Miller (1907-1977). L’exposition, présentée à l’automne dernier à la Tate Britain à Londres, débarque dans la capitale du 10 avril au 2 août 2026.

L’occasion de plonger dans le riche parcours artistique de cette femme aux multiples talents, véritable égérie du surréalisme, mais aussi dans l’incroyable vie de Lee Miller. Née le 23 avril 1907 dans l’État de New York aux États-Unis, Lee Miller commence par poser pour plusieurs grands photographes de mode du magazine Vogue en 1927, dont Edward Steichen et George Hoyningen-Huene. Elle rejoint finalement la France deux ans plus tard. Elle y rencontre alors Man Ray, dont elle devient à la fois la muse, la maîtresse et l’assistante. Dans l’Hexagone, Lee Miller fait également la connaissance de Paul Éluard, Pablo Picasso ou encore Jean Cocteau.

Pour en savoir plus rendez-vous sur le site web du musée.

Du 11 au 18 avril 2026, Kaldea investit Passage Choiseul

La street artist Kaldea présente Identité , son grand solo-show à l’Espace Cinko, Passage Choiseul dans le 2e arrondissement de Paris. Une expo immersive gratuite et sans réservation, à découvrir du 11 au 18 avril 2026.

Exposition Identité de Kaldea
Exposition Identité de Kaldea
Exposition Identité de Kaldea
Exposition Identité de Kaldea

C’est dans le cœur du 2e arrondissement de Paris, au cœur du Passage Choiseul, que la Galerie Roussard investit l’Espace Cinko pour accueillir le grand solo-show de Kaldea. Intitulée « Identité », cette exposition de street art immersive est à découvrir gratuitement du 11 au 18 avril 2026, tous les jours de 11h à 19h, sauf le dimanche. Une belle occasion de plonger dans un univers artistique singulier, sans avoir à débourser le moindre centime.

Du 14 avril au 6 septembre 2026, Károly Ferenczy au Petit Palais

Envie de découvrir un grand nom de la peinture européenne encore trop discret en France ? Le Petit Palais consacre une rétrospective à Károly Ferenczy, figure majeure de la modernité en Europe centrale.

Károly Ferenczy – Modernité hongroise

À travers près de 140 œuvres, l’exposition révèle un artiste inclassable, à la croisée des influences, entre naturalisme, symbolisme et impressionnisme. Paysages baignés de lumière, portraits, scènes intimes ou compositions plus spirituelles composent un univers profondément singulier.

Une plongée lumineuse dans une peinture où la nature devient presque mystique, et où le soleil semble, à lui seul, raconter le monde.

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Du 14 avril au 20 septembre 2026, Annette Messager

Envie de découvrir Annette Messager dans un décor qui semble taillé pour ses métamorphoses, ses troubles et ses sortilèges visuels ? Pour la première fois, l’artiste investit le Musée de la Chasse et de la Nature avec Une hirondelle ne fait pas le printemps, une exposition qui fait dialoguer son univers avec l’un des lieux les plus singuliers de Paris.

œuvre de Annette Messager. Exposition
œuvre d’Annette Messager

Au fil d’une quinzaine de salles, plus de 80 œuvres se déploient dans un parcours thématique où se croisent transports amoureux, capture, captivité, sang des bêtes et sauvagerie apprivoisée. Installations majeures, pièces emblématiques et créations inédites se répondent ici au contact des collections du musée, dans un face-à-face aussi étrange que fascinant. Rien n’est figé : tout frémit, tout observe, tout semble prêt à basculer.

L’exposition a le mérite d’ouvrir une lecture nouvelle de l’œuvre d’Annette Messager. Pour la première fois, l’animalité y apparaît comme une véritable clé d’entrée. Présente depuis les années 1970 dans son travail, la figure animale n’avait encore jamais été explorée avec une telle ampleur. Ici, les bêtes ne sont pas de simples motifs : elles deviennent des doubles, des révélateurs, parfois des caricatures de nos désirs, de nos peurs et de nos contradictions les plus enfouies.

Cette proposition s’inscrit dans le parcours d’une artiste majeure de la scène contemporaine internationale. Lion d’or à la Biennale de Venise en 2005, Praemium Imperiale en 2016, Annette Messager a vu son œuvre exposée dans les plus grandes institutions, du MoMA au Centre Pompidou, de Londres à Tokyo. Mais dans ce musée habité par les animaux, les trophées, les récits de prédation et les fantasmagories, son travail trouve un écho particulièrement troublant. Une exposition dense, libre, organique, qui regarde l’humain à travers le masque de la bête.

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Du 15 avril au 16 août 2026, Explorations, une affaire d’État

Envie de larguer les amarres sans quitter Paris ? De suivre les traces de ces expéditions qui ont redessiné le monde, entre ambitions scientifiques, rivalités politiques et stratégies militaires ?

Avec Explorations : une affaire d’État ?, le Musée de l’Armée propose une plongée fascinante dans trois siècles d’aventures françaises, là où la curiosité savante rencontre les enjeux de puissance. Une exposition dense, qui raconte comment la découverte du monde s’est aussi jouée comme une affaire de souveraineté.

Tout commence en 1763. La France sort affaiblie de la Guerre de Sept Ans et perd une grande partie de son empire colonial. Face à la domination maritime anglaise et hollandaise, la monarchie relance alors de vastes expéditions autour du globe, mêlant science, prestige et stratégie. Peu à peu, ces voyages deviennent des outils politiques autant que des quêtes de savoir.

Le parcours déroule près de 300 ans d’explorations : missions scientifiques, traversées lointaines, entreprises de cartographie ou tentatives de conquête symbolique. Derrière ces expéditions, des moyens considérables sont engagés humains, techniques, financiers dans des conditions souvent extrêmes. On y découvre aussi le rôle essentiel des militaires, navigateurs, ingénieurs, médecins ou cartographes, garants de la réussite… ou témoins des échecs.

L’exposition met en lumière une vérité rarement abordée : explorer, ce n’est jamais neutre. C’est regarder le monde, mais aussi vouloir y inscrire sa marque.

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Du 15 avril au 2 juillet 2026, Michel-Ange / Rodin, le choc des titans

Le musée du Louvre fait dialoguer deux grands maîtres de la sculpture dans une exposition exceptionnelle : du 15 avril au 2 juillet 2026, ne manquez pas « Michel-Ange / Rodin ».

Exposition Michel Ange
Exposition Michel-Ange

Quatre siècles les séparent. Les voilà réunis dans une même exposition, un face-à-face artistique exceptionnel à découvrir au musée du Louvre du 15 avril au 2 juillet 2026. Le musée parisien présente « Michel-Ange / Rodin », une exposition qui fait dialoguer deux très grands sculpteurs occidentaux.

Rodin le Français, Michel-Ange l’Italien : deux artistes majeurs, deux figures incontournables de l’art. Mais aussi deux sculpteurs qui ont exploré, travaillé, représenté le corps sans relâche. Le musée du Louvre fait dialoguer leurs deux visions du corps et de l’âme, en présentant différentes statues et sculptures exceptionnelles.

Cette exposition est divisée en cinq chapitres, dans lesquels on retrouve de nombreux bronzes, des sculptures en marbre, des plâtres, des travaux en terre cuite, des moulages, mais aussi de très nombreux dessins et productions graphiques, qui dévoilent le processus créatif de chaque artiste.

Du 15 avril au 16 août 2026, Calder en apesanteur à la Fondation Louis Vuitton

Pour sa prochaine exposition, la Fondation Louis Vuitton mettra à l’honneur Alexander Calder avec « Calder. Rêver en équilibre », une exposition rétrospective exceptionnelle du 15 avril au 16 août 2026 qui rassemblera près de 300 œuvres entre mobiles, stabiles, sculptures et bijoux animés. Dans les espaces architecturaux de Frank Gehry, l’art ne sera plus figé … il vibrera, se balancera et rêvera en équilibre.

Exposition Louis Vuitton

Après la rétrospective du peintre allemand Gerhard Richter, la Fondation Louis Vuitton fait décoller l’art ! Du 15 avril au 16 août 2026, elle célèbre le centenaire de l’arrivée d’Alexander Calder en France et les cinquante ans de sa disparition, avec « Calder. Rêver en équilibre », une rétrospective qui fait flotter près de 300 œuvres : mobiles, stabiles, portraits en fil de fer, sculptures en bois, peintures, dessins et bijoux sculpturaux. Sur 3 000 m2, le visiteur navigue entre gravité, lumière, espace positif et négatif, dans une chorégraphie aérienne au cœur des volumes de la Fondation imaginés par Frank Gehry. Ici, chaque pièce bouge… ou donne l’illusion de le faire, comme suspendue dans le temps.

Le parcours plonge aussi dans les racines de l’artiste : à 25 ans, il renoue avec l’héritage familial en peinture et dessin avant d’arriver à Montparnasse en 1926, où ses sculptures en fil de fer et son Cirque Calder miniature captivent les avant-gardes parisiennes. Grâce au Whitney Museum of American Art, ce cirque revient pour la première fois à Paris depuis quinze ans. À l’époque, les acrobates, clowns et cavaliers miniatures prenaient vie sous les mains de l’artiste, et le spectacle captivait un public de choix – Léger, Mondrian, Miró et Picasso au premier rang !

À partir du 16 avril, Pokémon fête ses 30 ans au Musée en Herbe

Le Musée en Herbe célèbre les 30 ans de la licence Pokémon avec une exposition aussi artistique que ludique, à découvrir à partir du 16 avril 2026.

Ils n’ont pas pris une ride, et pourtant ils célèbrent bien leurs 30 ans en 2026 ! Les Pokémon ont séduit des générations d’enfants, des jeux vidéo aux jeux de cartes en passant par les séries animées et les nombreux produits dérivés. Le Musée en Herbe célèbre avec nous cet anniversaire spécial, en organisant une exposition non-officielle mais tout à fait festive. 

Quel meilleur endroit que le Musée en Herbe — lieu ludique, joyeux et intergénérationnel — pour célébrer les 30 ans de Pokémon ?
Quel meilleur endroit que le Musée en Herbe — lieu ludique, joyeux et intergénérationnel — pour célébrer les 30 ans de Pokémon ?

À partir du 16 avril 2026, l’exposition Admirez-les tous rend hommage à cette licence iconique qui a conquis la planète entière. Les visiteurs de toutes les générations peuvent redécouvrir leurs petits monstres de poche favoris, mais aussi admirer des œuvres contemporaines inspirées par la saga Pokémon.

Le parcours de l’exposition se divise en plusieurs temps. On commence bien sûr par les origines de Pokémon, et pour cela, nous voilà de retour en 1996. Le musée en Herbe met en lumière Satoshi Tajiri, le créateur de Pokémon. On découvre une sélection des toutes premières cartes japonaises et françaises du jeu, quelques dessins de la série animée originale, des goodies vintage… Les plus joueurs peuvent même tenter d’attraper des Pokémon sur des Game Boy géantes !

Pour en savoir plus sur l’évènement, rendez-vous sur le site web.

Les 25 et 26 avril 2026, LE CAFÉ sur l’esplanade de l’hôtel de ville

Avec LE CAFÉ, Aurore Guez transforme Wilde, sur l’esplanade de l’Hôtel de Ville, en exposition immersive gratuite, entre peintures interactives, portraits parlants et café imaginaire devenu décor vivant, les 25 et 26 avril 2026.

Aurore Guez - tableau pour l'exposition à Paris
Aurore Guez – tableau pour l’exposition à Paris

Le temps d’un week-end, les tableaux ne resteront pas accrochés au mur… Aurore Guez présente à Paris LE CAFÉ, une exposition gratuite à voir à la Wilde Galerie, le lieu d’art situé sur l’esplanade de l’Hôtel de Ville, les 25 et 26 avril 2026. Dans cet espace transformé en café imaginaire, les visiteurs découvrent des peintures interactives, des portraits qui peuvent dialoguer avec eux et une scénographie qui fait se rencontrer peinture, fiction et décor vivant. L’accès est gratuit, sur réservation d’un créneau horaire.

Segantini, du 29 avril au 16 août

À Paris, le musée Marmottan Monet consacre une grande exposition à Giovanni Segantini, peintre du symbolisme et du divisionnisme, avec plus de 60 œuvres inspirées des paysages alpins, du 29 avril au 16 août 2026.

Giovanni Segantini

Quand les paysages alpins se transforment en visions symbolistes… Le Musée Marmottan Monet à Paris consacre une grande exposition à Giovanni Segantini, peintre majeur du symbolisme et du divisionnisme européens, intitulée Je veux voir mes montagnes, du 29 avril au 16 août 2026. Cette exposition monographique, la première d’envergure consacrée en France à l’artiste italien, met en lumière l’univers singulier de ce peintre fasciné par les paysages alpins et la lumière des sommets.

Peintures à l’huile, pastels et dessins : plus de soixante œuvres, complétées par une trentaine de travaux sur papier venus de collections européennes, retracent la trajectoire de cet artiste inclassable, mort prématurément en 1899. Lui qui rêvait de présenter son travail au public parisien voit aujourd’hui ce projet symboliquement accompli grâce à cette exposition, placée sous le commissariat de Gabriella Belli et Diana Segantini.

Le parcours débute dans l’Italie des débuts de l’artiste, avant de suivre son cheminement jusqu’à la vallée de l’Engadine en Suisse, territoire qu’il adopta comme refuge et source d’inspiration. Là, Segantini ne peint pas simplement la montagne : il la transcende, en fait le théâtre d’un dialogue silencieux entre l’homme et les éléments. Chaque toile capte l’éclat d’une lumière particulière, la densité de l’air, les tensions entre vie rurale et idéal spirituel. Vous vous trouvez face à des paysages qui semblent respirer, vous interroger. Pensée comme une ascension, l’exposition retrace en dix sections les grandes étapes de son voyage artistique, de Milan à Maloja jusqu’aux hauteurs du mont Schafberg, où s’achève sa vie et se cristallise son œuvre.

Jusqu’au 24 août 2026, Clair-obscur à la Bourse de Commerce

Envie de voir la lumière autrement… en passant par l’ombre ? À la Bourse de Commerce – Pinault Collection, l’exposition Clair-obscur explore cet équilibre fragile entre visible et invisible, à travers une centaine d’œuvres issues de la Collection Pinault.

Exposition clair obscur à la bourse de commerce
Exposition clair obscur à la bourse de commerce

De Caravage à Bill Viola, en passant par Sigmar Polke ou Philippe Parreno, l’exposition traverse les siècles pour montrer comment l’ombre révèle autant qu’elle dissimule.

Le parcours devient une expérience sensorielle où la lumière sculpte les formes et fait surgir émotions, mémoire et mystère. Une exposition immersive, presque hypnotique, où l’on apprend à regarder… dans le noir.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site web.

Du 13 mai au 1er novembre 2026, la mode en majesté

Envie d’un voyage entre tradition et haute couture ? Le Musée des Arts décoratifs dévoile une exposition rare consacrée à la mode à la cour de Thaïlande.

Robe, 1985 Erik Mortensen (danois, 1926-1998) pour la maison Balmain Ikat de soie (mat mii) et velours  ; broderie de strass, fils d’or, perles et paillettes réalisée par la maison Lesage, Paris
© Collection de Sa Majesté la Reine Sirikit Queen Sirikit Museum of Textiles (QSMT)
Robe, 1985 Erik Mortensen (danois, 1926-1998) pour la maison Balmain Ikat de soie (mat mii) et velours  ; broderie de strass, fils d’or, perles et paillettes réalisée par la maison Lesage, Paris
© Collection de Sa Majesté la Reine Sirikit Queen Sirikit Museum of Textiles (QSMT)

Plus d’une centaine de tenues et d’accessoires retracent l’élégance royale, portée et repensée par la Reine Sirikit, qui a su moderniser les costumes traditionnels tout en préservant leur héritage. Son dialogue avec Pierre Balmain incarne cette rencontre entre savoir-faire thaïlandais et haute couture française.

Une exposition précieuse, à la croisée de l’histoire, de la mode et du geste artisanal.

Pour en savoir plus rendez-vous sur le site web.

Du 13 mai au 2 août 2026, la Marine et les peintres,

Envie de prendre le large sans quitter Paris ? Le Musée national de la Marine explore quatre siècles de regards sur la mer, entre art et puissance.

Escadre à la mer - Léon Couturier, vers 1910 © Musée national de la Marine/P.Dantec
Escadre à la mer

Près de 150 œuvres retracent l’évolution de la peinture maritime, de Claude Gellée dit Le Lorrain à Édouard Manet, entre idéalisation, précision et modernité.

Une exposition dense, où la mer devient autant un sujet artistique qu’un outil de pouvoir.

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Du 20 mai 2026 au 3 janvier 2027, Patrimoines en résistance

Envie de comprendre comment la guerre s’attaque aussi à la mémoire ? Cette exposition propose un regard fort et nécessaire sur les patrimoines menacés, de Tombouctou à Odessa.

Exposition Patrimoines en résistance
Exposition – Patrimoines en résistance

À travers œuvres, documents et reconstitutions numériques, le parcours explore trois gestes essentiels : détruire, résister, réparer. Entre témoignages, images et récits, il révèle comment, face à l’effacement, des hommes et des femmes s’engagent pour préserver ce qui peut encore l’être.

Une exposition puissante, qui interroge notre rapport à l’histoire, à la mémoire… et à ce qu’il reste quand tout disparaît.

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Jusqu’au 25 mai 2026, Momies

Envie d’aller au-delà des clichés de l’Égypte antique ? Le Musée de l’Homme propose une exposition fascinante sur la momification à travers le monde.

Une exposition intrigante, entre science, histoire et émotions.

De l’Amérique du Sud à l’Europe, elle révèle une pratique bien plus universelle qu’on ne l’imagine, vieille de plusieurs millénaires. Objets, corps conservés et dispositifs scientifiques interrogent autant les rites que notre rapport à la mort.

Une exposition intrigante, entre science, histoire et émotions.

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Du 2 juin au 6 septembre 2026, Leandro Erlich

Le Grand Palais consacre une grande rétrospective à Leandro Erlich, maître des illusions et des espaces impossibles.

Leandro Erlich : le Grand Palais consacre une rétrospective à l'artiste argentin
Leandro Erlich : le Grand Palais consacre une rétrospective à l’artiste argentin

À travers une quinzaine d’installations monumentales, l’artiste brouille les repères : immeubles à gravir à l’horizontale, objets en lévitation, perspectives déformées… Ici, le visiteur devient acteur d’un univers où réalité et illusion se confondent.

Une expérience spectaculaire qui questionne notre perception du monde.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site web.

Du 4 juin au 20 septembre 2026, Fujiko Nakaya

Envie de disparaître dans une œuvre d’art ? À la Bourse de Commerce – Pinault Collection, Fujiko Nakaya transforme la Rotonde en nuage vivant avec sa sculpture de brouillard Cloud #07150.

Fujiko Nakaya Exposition PARIS
Fujiko Nakaya Exposition PARIS

Grâce à un dispositif de microgouttelettes, la brume envahit l’espace et fait apparaître, puis disparaître les visiteurs dans un voile blanc en perpétuel mouvement.

Une installation immersive, poétique et totalement insaisissable.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site web.

Du 5 juin au 2 novembre 2026, Christian Lacroix à Fontainebleau

Envie de plonger dans une mode spectaculaire, entre scène et histoire ? Le Château de Fontainebleau présente une exposition de costumes signés Christian Lacroix, inspirés par Marie-Antoinette.

Exposition du château de Fontainebleau
Exposition du château de Fontainebleau

Créés pour l’opéra Le Postillon de Longjumeau, ces costumes flamboyants rejouent l’élégance du XVIIIe siècle : volumes, broderies, couleurs et extravagance. Une rencontre réussie entre patrimoine et création contemporaine.

Une exposition aussi théâtrale que raffinée.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site.

Du 5 juin au 6 septembre 2026, Gianni Versace au Musée Maillol

Envie de plonger dans une mode sans limites ? Le Musée Maillol consacre une grande rétrospective à Gianni Versace, figure flamboyante du glamour international.

Gianni Versace exposition retrospective
Gianni Versace exposition retrospective

Près de 450 pièces silhouettes iconiques, accessoires, archives retracent une œuvre marquée par le baroque, l’excès et une sensualité assumée. Entre art, pop culture et défilés légendaires, Versace impose une esthétique où tout est intensité.

Une exposition spectaculaire, à l’image de la légende.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site web.

Du 6 au 28 juin 2026, JR au Pont Neuf

La Caverne du Pont Neuf  JR transforme le plus vieux pont de Paris en grotte monumentale
La Caverne du Pont Neuf, JR transforme le plus vieux pont de Paris en grotte monumentale

Envie de traverser Paris… comme une grotte ? JR transforme le Pont Neuf en paysage minéral avec La Caverne, une installation immersive et éphémère.

Entre illusion rocheuse, brume et lumière, les visiteurs circulent dans un décor qui semble surgir des entrailles de la ville, en hommage à Christo et Jeanne-Claude.

Une œuvre spectaculaire, gratuite et totalement hors norme, à vivre autant qu’à regarder.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site web.

Du 9 juin au 26 septembre 2026, Sumo à la maison du Japon à Paris

Envie de découvrir le sumo autrement que par la seule puissance ? La Maison de la culture du Japon à Paris propose Sumo, forces sacrées, une exposition photographique signée Bruno Aveillan.

Exposition Sumo art ancestral - maison de la culture du japon
Exposition Sumo art ancestral – maison de la culture du japon

À travers des images capturées au cœur des écuries japonaises, l’artiste dévoile la dimension rituelle, presque spirituelle, de cet art martial ancestral.

Une exposition gratuite, immersive et pleine de force intérieure.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site web.

Du 10 juin au 26 juillet 2026, Nous, frissons d’étoile

Envie de vivre une exposition avec tous vos sens ? Au Grand Palais, Laure Prouvost propose une installation immersive où art et science se rencontrent.

Nous, frissons d'étoile une exposition multisensorielle - Laure-Prouvost
Nous, frissons d’étoile une exposition multisensorielle – Laure-Prouvost

Entre vidéos, sons, odeurs et lumières, Nous, frissons d’étoile plonge le visiteur dans un univers inspiré de la physique quantique, à la fois déroutant et poétique.

Une expérience sensorielle unique, à ressentir plus qu’à comprendre.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site web.

Du 11 juin au 22 novembre 2026, Hugo et l’architecture

Envie de voir Victor Hugo autrement ? La Maison de Victor Hugo explore son lien profond avec l’architecture, au cœur de son œuvre.

Hugo et l'architecture, de la pierre à la plume, l'exposition à la Maison de Victor Hugo à Paris
Hugo et l’architecture, de la pierre à la plume, l’exposition à la Maison de Victor Hugo à Paris

À travers dessins, carnets et écrits, l’exposition révèle comment monuments, rues et cathédrales nourrissent son imaginaire, de Notre-Dame de Paris à ses croquis les plus minutieux.

Une plongée sensible dans un Hugo bâtisseur de mots… et de pierres.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site web.

Du 12 juin au 27 septembre 2026, Fragiles Beautés au Jeu de Paume

Envie de découvrir une autre facette d’Elton John ? Le Jeu de Paume dévoile une sélection de photographies issues de sa collection, constituée avec David Furnish.

Fragiles beautés  la collection de photos d'Elton John exposée au Jeu de Paume
Fragiles beautés la collection de photos d’Elton John exposée au Jeu de Paume

Plusieurs centaines de clichés, des années 1950 à aujourd’hui, explorent mode, célébrités, photojournalisme et grands mouvements artistiques. De Diane Arbus à Irving Penn, le parcours mêle regards iconiques et découvertes.

Une exposition riche et personnelle, entre histoire de la photographie et regard de collectionneur.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site web.

Du 12 juin au 27 septembre 2026, Une vie au Jeu de Paume

Le Jeu de Paume consacre une grande rétrospective à Madeleine de Sinéty, figure discrète mais essentielle de la photographie documentaire. Intitulée Une vie, l’exposition retrace plus de quarante ans de travail consacré aux mondes ruraux et aux existences invisibles.

@Madeleine de Sinety
@Madeleine de Sinety

Autodidacte, l’artiste capte dès la fin des années 1960 le quotidien de celles et ceux que l’on ne regarde pas : paysans, ouvriers, cheminots ou habitants de villages en mutation. Son œuvre majeure, réalisée en Bretagne, documente avec une précision rare la vie d’un village dans les années 1970, entre gestes du quotidien, saisons et transformations sociales.

Entre mémoire intime et regard social, cette exposition redonne une voix à des vies ordinaires, souvent laissées hors champ.

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Du 24 au 27 juin 2026, Les Bains Numériques à Enghien-les-Bains

À Enghien-les-Bains, le festival des Bains Numériques revient pour une 12e édition qui transforme la ville en terrain de jeu artistique à ciel ouvert. Pendant quatre jours, installations interactives, performances visuelles et expositions investissent l’espace urbain, brouillant les frontières entre réel et virtuel.

Les-bains numeriques 2025
Les Bains numeriques 2025

Pensé comme une immersion totale, le parcours mêle arts numériques et musique avec des concerts et DJ sets, dont une scène électro flottante spectaculaire. Gratuit et accessible, l’événement s’impose comme un rendez-vous incontournable pour découvrir la création contemporaine dans une ambiance aussi festive qu’expérimentale.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site web.

Du 27 juin 2026 au 3 janvier 2027, Drôles de vols au Musée de l’Air et de l’Espace

Au Musée de l’Air et de l’Espace, l’exposition Drôles de vols revisite l’histoire de l’aviation à travers un prisme inattendu : celui de la caricature. Des premiers ballons du XVIIIe siècle aux avions modernes, dessins de presse, satires et croquis racontent autrement les grandes conquêtes aériennes.

Drôles de vols : une exposition de caricatures et d'Histoire au musée de l'Air et de l'Espace
Drôles de vols : une exposition de caricatures et d’Histoire au musée de l’Air et de l’Espace

Entre humour, critique et fascination, ces images témoignent du regard du public sur ces inventions qui ont bouleversé leur époque. De Honoré Daumier à des dessinateurs contemporains, l’exposition révèle comment l’aviation a nourri l’imaginaire collectif autant que le débat, faisant du ciel un terrain autant artistique que politique.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site web.

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